La Nouvelle Tribune confirmait le 4 août ce que les observateurs avisés pressentaient : après la Coupe du Monde 2026, trois candidats se détachent pour succéder à Dembélé au Ballon d'Or. Lamine Yamal figure naturellement parmi les favoris. Mais attention : sa candidature n'est pas celle qu'on imagine.
À 19 ans, Yamal n'a pas besoin de performances exceptionnelles pour figurer dans la conversation. Son statut seul le propulse dans l'élite. Ce qui compte désormais, c'est la trajectoire globale. Le Mondial au Qatar avait déjà établi un mythe : celui d'un prodige capable de peser dans les matchs décisifs. Trois ans plus tard, il s'agit de confirmer.
La vraie bataille se joue sur un terrain moins visible : la consistance. Un Ballon d'Or pour Yamal ne récompenserait pas une saison d'anthologie—cela, on l'attend chaque année. Non, c'est plutôt la validation d'une trajectoire qui tient ses promesses. Le jeune n'a pas le droit à l'erreur médiatique.
Ses deux principaux rivaux potentiels, issus d'autres horizons européens et sud-américains, ont l'avantage du doute. Yamal, lui, porte le poids du mythe. C'est à la fois un atout et une chaîne. Le Barça devra l'aider à respirer.
Sources: La Nouvelle Tribune (4 août 2026) ; Goal.com (4 août 2026)