La Coupe du Monde 2026 arrive à un moment charnière de la carrière de Lamine Yamal. À 18 ans, il ne devrait normalement participer qu'à un seul Mondial de sa vie de jeune joueur. Or, c'est précisément maintenant, alors que son corps demande encore de la patience, que la compétition l'attend.
Les excellentes nouvelles évoquées par 90min.com concernant sa participation aux éliminatoires soulignent l'importance stratégique de sa présence. Luis de la Fuente mise sur lui pour constituer une équipe d'Espagne renouvelée. Le sélectionneur révèle même que Yamal « s'entraîne trois heures par jour » pour être prêt. Ce chiffre en dit long : aucun cadeau, aucun repos de complaisance.
Mais voilà le paradoxe cruel du football : plus un talent travaille dur, plus il accumule la fatigue. Yamal arrive à une époque où l'Espagne a besoin de jeunesse et de créativité, deux qualités qu'il possède en abondance. Cependant, débuter sa carrière internationale lors d'un Mondial à cet âge, c'est jouer avec le feu.
Ses performances au Barça serviront de baromètre. Si Hansi Flick parvient à le préserver physiquement d'ici juin 2026, l'Espagne disposera d'une arme rare. Sinon, Yamal risque de payer le prix de sa précocité même en cas de succès collectif.