Lamine Yamal finaliste de la Coupe du Monde à 19 ans. Cet élément suffit presque à justifier son entrée dans la conversation pour le Ballon d'Or 2026. Pas pour gagner, mais pour être là.

Historiquement, les très jeunes joueurs qui illuminent les Coupes du Monde reçoivent un écho médiatique immense. Pelé, Ronaldinho, Ronaldo brésilien : tous ont bénéficié de cette visibilité amplifiée. Yamal suit le même chemin, potentiellement en plus éclatant encore.

Son cas est singulier : il ne court pas après la lumière, elle le trouve. Ses performances parlent, ses chiffres s'accumulent, son rôle dans l'équipe espagnole devient central. Si l'Espagne remporte la Coupe du Monde, les regards se tourneront inévitablement vers lui. Mais même en cas de revers, sa trajectoire reste exceptionnelle pour un enfant de 2007.

Le vrai débat ne porte pas sur 2026, mais sur 2027, 2028. Yamal bâtit ses fondations maintenant. À 20-21 ans, avec une Coupe du Monde au bilan, libéré de cette pression initiale, il pourrait vraiment exploser. Les Ballon d'Or dorés se gagnent à cet âge-là, pas avant.

Pour l'instant, Yamal construit, performe, progresse. Le reste suivra naturellement.

Sources: RMC Sport ; Foot Mercato