Les images de Lamine Yamal brandissant un drapeau palestinien lors de la parade du titre du Barça ont circulé massivement. À 18 ans, le jeune ailier se confronte à une réalité que peu de ses pairs comprenaient à cet âge : la visibilité transforme les gestes en messages politiques.
Cette question est légitime : un joueur de football de cet âge doit-il déjà naviguer ces terrains minés ? Yamal ne cherche visiblement pas à fuir cette responsabilité. Bien au contraire, il l'assume, comme le montrent ses interactions publiques, même teintées d'humour avec Bellingham sur les réseaux sociaux.
L'interaction avec Olivia Rodrigo lors du Clásico, révélée par les médias, illustre un autre phénomène : Yamal est devenu une figure publique au-delà du seul univers footballistique. À Barcelone, la vie d'une star transcende le stade. C'est une responsabilité supplémentaire, mais aussi un privilège que le jeune talent semble maîtriser avec maturité.
Le maillot spécial aux festivités du titre, où Yamal affiche son statut de blaugrana avec un humour assumé (« Dieu merci, je ne suis pas madridista »), montre comment il cultive son image publique. À 18 ans, il comprend qu'être au Barça, c'est plus que jouer au football. C'est représenter une institution, une ville, une identité.
Sources: i24NEWS ; RMC Sport